lundi 15 avril 2013

♥ Je Suis un Arbre ♥

Voici un exercice d'ancrage EssenCiel à faire chaque matin ¸.´´¯`☆.ღ¸.•°ƸӜƷ°•..¸ღ¸☆´´¯`.

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mardi 26 mars 2013

♥ Le vieux cheval ♥

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Un vieux fermier possédait un vieux cheval avec lequel il labourait  ses champs.

Un jour le cheval s'enfuit vers les collines.

Aux voisins  qui le prenaient en sympathie, le vieillard répondit:

- " Chance ou malchance, qui peut le dire ?

"Une semaine plus tard, le cheval revint  des collines avec un troupeau de chevaux sauvages, et les voisins  félicitèrent le fermier pour sa bonne chance.

Il répondit encore :

- "
Chance ou malchance, qui peut le dire ? "

Puis, lorsque son fils, voulant dompter un des chevaux sauvages, fit une chute et se brisa la jambe, tout le monde crût que c'était une grande malchance.

Le fermier, lui, se contenta de dire :

- " Chance ou malchance, qui peut le dire ? "

Quelque  semaines plus tard, l'armée entra dans le village, et mobilisa tous les jeunes gens valides.

Quand ils aperçurent le fils du fermier avec sa jambe cassée, ils le dispensèrent du service.

Était-cede la chance ? de la malchance ? qui peut le dire ?

Tout ce qui à première vue peut être un mal, peut, en fait, être un bien déguisé.

Et tout ce qui à première vue  semble un bien, peut parfois être un mal.


Sagesse, discernement, patience...

Bien à Vous,
Flo

♥ Ces plantes qui dépolluent et nous font du bien ♥

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Les plantes améliorent la qualité de l'air grâce à leur capacité de "filtrage" naturel.

Il a trouvé que les plantes d'intérieur peuvent absorber jusqu'à 87 % des composés organiques volatils (COV), tels que la formaldéhyde et le benzène, qui peuvent se trouver dans plusieurs maisons et bureaux.

Les plantes d'intérieur travaillent sans arrêt afin de "nettoyer" l'air !

Comment ?

Elles absorbent les toxines par la racine, celles-ci sont ensuite transformées en nutriments.

Certaines plantes fonctionnent même la nuit lorsque nous dormons !

Ces héros verts "expirent" de l'oxygène (O2) et absorbent du dioxyde de carbone (CO2) le soir, plutôt que le jour, lorsque la majorité des plantes "respirent".

Quelques plantes recommandées et faciles à conserver que vous trouverez chez tous les fleuristes:


L’indispensable : Le figuier pleureur, Ficus Benjamina


Il n’en demeure pas moins très décoratif, faisant vite l’effet d’un petit arbre de 2 m de haut avec une grande surface filtrante.
Il faut le placer dans la pièce la mieux éclairée de la maison, au salon par exemple, et l’arroser régulièrement, sans excès, quand la terre est sèche en surface.
Des pulvérisations d’eau pure en hiver sont appréciées.

Il absorbe le formaldéhyde, un produit nocif présent un peu partout, jusque dans les peintures à l’eau, les tissus d’ameublement et les produits d’entretien.


Anti-détergent : Le palmier, Rhapis excelsa

Il peut être très efficace ! Ses palmes souples, non piquantes, peuvent atteindre 1 à 2 m de haut.
Très exotique. Il apprécie la lumière indirecte, près d’une fenêtre, à l’est, ou derrière un voilage au sud, en été.
En hiver, vaporisez souvent les feuilles, dessus et dessous.
Il absorbe l’ammoniac contenu dans des détergents.
Bannissez les produits ménagers ammoniaqués, notamment certains nettoyants pour vitres.


Rapidement efficace : La phalangère

Les touffes de feuilles rubanées de Chlorophytum comosum émettent de longues tiges portant de petites fleurs, puis des plants qui ne demandent qu’à
s’enraciner sur un pot de terreau.
Pour dépoussiérer cette plante décorative en bac suspendu, il suffit de la doucher.

Elle absorbe les solvants des peintures et colles (toluène, formaldéhyde).
Son action est durable et rapide, mesurable dès les premiers jours.


Spécial bois : Le philodendron


C’est une liane développant de très larges feuilles brillantes et qui pousse vite dans de bonnes conditions.
L’idéal est de le faire grimper vers le plafond autour d’un solide tuteur.
Il apprécie la lumière, mais sans soleil direct.

Rempotez-le au printemps dans un pot juste plus grand en apportant de l’engrais de mars à septembre.

N’oubliez pas de dépoussiérer les feuilles.

Il absorbe le PCP (pentachlorophénol), un produit utilisé dans le traitement et la préservation du bois.
Celui-ci continue à se diffuser, même quand on n’en sent plus l’odeur.

La fleur de lune : Le Spathyphilum


Il peut atteindre 2 m de haut. Il est alors le plus efficace.
Peu exigeant, il demande une ­lumière  tamisée, sans soleil direct, et un terreau toujours frais.
Leurs grandes fleurs blanches s’épanouissent presque toute l’année.

Elle absorbe des solvants toxiques :

- le benzène (dans la fumée de cigarette),
- le trichloréthylène et le formaldéhyde qui émanent des peintures et colles,
présentes par exemple dans les panneaux de particules ou utilisées pour coller
les moquettes.

Nos vies dépendent souvent de la technologie, mais les produits ménagers ordinaires, tels que la peinture, les colles à bois, à parquet, à linoléum, la fumée du tabac, l'encre des imprimantes et les tapis renferment des dangers cachés qui peuvent être atténués par des plantes.


Dépolluez votre maison

Combien de plantes installer ?

Comptez 1 plante par surface de 10 m2, avec une hauteur sous plafond de 2,50 m.

Comment les entretenir ?

Choisissez un terreau riche en matières organiques (en ajoutant, par exemple, du compost à base de fumier) et conservez-le frais sans excès, surtout en hiver.

Dépoussiérez régulièrement les feuilles.

N’'oubliez pas de remercier vos plantes d'intérieur pour les incroyables avantages de santé qu'elles nous offrent !

Elles filtrent l'air que nous respirons, travaillant 24 heures sur 24, 7 jours sur 7,
Elles éliminent les produits chimiques et les toxines tout en émettant de l'oxygène dans nos maisons et dans nos bureaux.

Voilà, souhaitant vous avoir aidé à y voir plus clair sur l’intérêt et les bienfaits de certaines plantes pour notre santé.


♥ Cependant, pensez également à Respecter, à Aimer, voire à Saluer tout le Règne Végétal. ♥




Bien à Vous,

Florence ♥

♥ Le Pardon ♥

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Le pardon est essentiel à notre bien être, il est comme un souffle purificateur qui parcourt l'ensemble de notre corps énergétique.

Lorsque nous entretenons un climat intérieur de rancune, de ressentiment, de haine, de vengeance ou de culpabilité, nous alimentons des pensées très nocives pour nous-même et notre environnement.

Certains peuvent penser que ça leur fait du bien d’en vouloir à quelqu’un, mais si nous y regardons d’un peu plus près, si nous nous mettons à ressentir ce qui se passe dans notre corps lorsque nous émettons des pensées négatives, alors nous pouvons ressentir un mal-être,

Un état intérieur pesant et lourd, comme si un nuage sombre venait cacher notre soleil intérieur.

Cela vient du fait que chaque pensée teintée de négativisme crée une pollution dans notre corps énergétique.

Il se forme des micro-bulles sombres dans les Nadis qui sont les conduits par lesquels circule le Prâna ou Énergie vitale.

Cela a pour conséquences de freiner la circulation énergétique, voire de la bloquer totalement à certains endroits ouvrant la porte aux dysfonctionnements et nous menant tout droit vers la
maladie.

Prenez donc soin de vous en accordant le pardon à tous Ceux envers qui vous entretenez une charge émotionnelle.

Prenez donc soin de Vous, en vous pardonnant à vous-même et à votre passé.

Pardonnez en conscience de tout votre cœur, totalement et sincèrement.

Ce pardon-là, vous libèrera instantanément d’un fardeau bien trop lourd à porter.




Bien à Vous,
Florence

♥ Symptômes de paix intérieure ♥

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♥ La tendance à penser et à agir spontanément plutôt qu’en raison de peurs basées sur des expériences passées.

♥ Une immanquable capacité à se réjouir de chaque moment.

♥ La perte d’intérêt à juger les autres.

♥ La perte d’intérêt à interpréter les actions des autres.

♥ La perte d’intérêt pour le conflit.

♥ La perte de la capacité à se faire du souci (celui-ci est un symptôme très sérieux).

♥ De fréquentes et irrésistibles périodes de Gratitude.

♥ Des sentiments profonds de connexions avec les autres et la nature.

♥ Une tendance croissante à laisser les choses arriver plutôt qu’à les pousser à arriver.

♥ Une sensibilité accrue à l’Amour prodigué par les Autres ainsi que l’incontournable besoin de Le prodiguer à son tour.


Bien à Vous,

Florence

♥ Le sourire ♥

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Un sourire ne coûte rien et produit beaucoup,
Il enrichit ceux qui le reçoivent
Sans appauvrir ceux qui le donnent.
Il ne dure qu'un instant
Mais son souvenir est parfois éternel.

Personne n'est assez riche pour s'en passer,
Personne n'est assez pauvre pour qu'il soit inutile,
Personne n'est assez méprisable pour ne pas le mériter.
Il crée le bonheur au foyer, soutient en affaires et au travail,
Il est le signe sensible de l'amitié.

Un sourire donne du repos à l'être fatigué,
Rend courage aux plus découragés.
Il ne peut ni s'acheter, ni se prêter, ni se voler
Car il n'a de valeur qu'à partir du moment où il se donne.

Et si quelquefois vous rencontrez une personne
Qui ne sait plus avoir le sourire,
Soyez généreux, donnez-lui le vôtre,
Car nul n'a autant besoin d'un sourire
Que celui qui ne peut en donner aux autres...

Bien à Vous,

Florence ♥

♥♥ Lâcher prise ♥♥

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♥ Lâcher prise, ce n'est pas se montrer indifférent, mais simplement admettre que l'on ne peut agir à la place de quelqu'un d'autre.

♥ Lâcher prise, ce n'est pas couper les liens, mais prendre conscience que l'on ne peut contrôler autrui.

♥ Lâcher prise, ce n'est pas être passif, mais au contraire chercher principalement à tirer une leçon des conséquences inhérentes à un événement.

♥ Lâcher prise, c'est reconnaître son impuissance, au sens où l'on admet que le résultat final n'est pas toujours entre ses mains.

♥ Lâcher prise, c'est ne plus blâmer ou vouloir changer autrui , mais au lieu de cela, choisir de consacrer son temps à donner le meilleur de soi-même.

♥ Lâcher prise, ce n'est pas prendre soin des autres en faisant preuve d'une totale abnégation, mais se sentir concerné par eux.

♥ Lâcher prise, ce n'est ne pas "assister ", mais encourager.

♥ Lâcher prise, ce n'est ne pas juger, mais accorder à autrui le droit d'être humain, c'est à dire lui accorder le droit à l'erreur.

♥ Lâcher prise, ce n'est ne pas s'occuper de tout ce qui arrive, mais laisser les autres gérer leur propre destin.

♥ Lâcher prise, ce n'est ne pas materner les autres, mais leur permettre d'affronter la réalité.

♥ Lâcher prise, ce n'est pas rejeter, c'est au contraire accepter.

♥ Lâcher prise, ce n'est ne pas harceler, reprocher, sermonner ou gronder, mais tenter de déceler ses propres faiblesses et de s'en défaire.

♥ Lâcher prise, ce n'est ne pas adapter les choses à ses propres désirs, mais prendre chaque jour comme il vient et l'apprécier.

♥ Lâcher prise, ce n'est ne pas critiquer ou corriger autrui, mais s'efforcer de devenir ce que l'on rêve de devenir.

♥ Lâcher prise, ce n'est ne pas regretter le passé, mais vivre et grandir dans le présent pour l'avenir.

♥ Lâcher prise, c'est craindre moins et Aimer davantage.


Bien à Vous,

Florence ♥

♥♥ Chaque enfant apprend par l'exemple ♥♥

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♥ Si un enfant vit entouré de critiques, il apprend à condamner.

♥ Si un enfant vit entouré d’hostilité, il apprend à être agressif.

♥ Si un enfant vit entouré de moqueries, il apprend à être timide.

♥ Si un enfant vit entouré de honte, il apprend à se sentir coupable.

♥ Si un enfant vit entouré de tolérance sans laxisme, il apprend à être patient.

♥ Si un enfant vit entouré d’encouragement, il apprend à agir.

♥ Si un enfant vit entouré d’éloges sans excès, il apprend à se faire valoir.

♥ Si un enfant vit entouré de probité, il apprend à être juste.

♥ Si un enfant vit entouré de sécurité, il apprend à faire confiance.

♥ Si un enfant vit entouré d’approbation, il apprend à s'aimer.

♥ Si un enfant vit entouré d’amitié, il apprend à aimer la vie.


Aimez et éduquez vos enfants dans le Respect, la Tolérance et la responsabilité de Soi.

Bien à Vous,

Florence ♥

♥♥ Le savez-vous ? ♥♥

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♥ Savez-vous que les efforts que fait une personne,
sont d'autant plus concluants qu’ils sont vraiment désirés ?

♥ Savez-vous que les personnes les plus autoritaires,
sont souvent les plus faibles hors de leur "trône" ?

♥ Savez-vous que les personnes qui sont les plus secourables,
sont souvent les plus pauvres ?

♥ Savez-vous que les trois phrases les plus difficiles à dire sont, pour beaucoup : "Je t'aime", "Pardonne-moi" et "Aide-moi" ?

♥ Savez-vous que lorsque vous aidez quelqu'un avec bon cœur,
vous serez deux fois plus aidé ?

♥ Savez-vous que les personnes qui ont le plus besoin de vous,
sont celles qui ne le disent pas ?

♥ Savez-vous que ce qui vous coûte à faire ou à dire a plus de valeur,
que ce qui vous coûte et que vous devez payer avec de l'argent ?

♥ Mais, ne croyez pas tout ce que je viens de te dire,
jusqu'à ce que vous l’ayez vérifié par vous-même.

Car un des grands principes de Responsabilité est :

« Ne pas croire que…mais vérifiez … »

Si vous connaissez quelqu'un qui a besoin d’une ou plusieurs choses parmi celles citées, et que Vous pensez pouvoir l'aider, offrez-lui votre aide de bon cœur et vous verrez qu'en retour vous recevrez.

Sincèrement Vôtre,

Florence ♥

♥ Le Bonheur ♥

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Le bonheur n’est pas accroché à la lune,
Suspendu à quelque astre lointain ;
Il n’est pas sur Jupiter, Mars ou Neptune,
Mais à portée de main.

Le bonheur n’est pas au delà des mers,
Dans un monde céleste, merveilleux, incertain…
Il est sur notre propre terre,
A portée de main.

Le bonheur n’est pas sur une île lointaine,
Quelque part sur l’Océan terrible :
Il est chez nous, dans la plaine,
Dans ta maison paisible.

Le bonheur n’est pas dans un château grandiose,
Habité par des reines et des rois ;
Il est dans ton jardin de roses,
Dans ta maison de bois.

Le bonheur n’est pas dans une nuit vénitienne,
Faite de musique et d’amour,
Il est dans les choses quotidiennes,
Que tu retrouves chaque jour.

Le bonheur n’est pas dans quelque grande ville,
Où l’on parle de richesses et de joie ;
Il est dans ta chambre tranquille,
Tout près de toi.

Le bonheur n’est pas dans les choses qu’on espère,
Et qu’on réclame du lendemain ;
Il est dans celles qui nous entourent,
Et qui reposent entre nos mains

(tiré du Livre de Lézard, Georg éditeur)

Bien à Vous

Florence ♥

♥ L'enfer et le paradis ♥

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Un saint homme tenait un jour une conversation avec Dieu. Il lui dit :

- Seigneur, j'aimerais savoir comment est le paradis et comment est l'enfer.

Dieu conduisit le saint homme vers deux portes.

Il ouvrit l'une des portes et lui permit de regarder à l'intérieur.

Au milieu de la pièce, il y avait une immense table ronde.

Au milieu de cette table, il y avait une grosse marmite contenant un ragoût à l'arôme délicieux.

Le saint homme saliva d'envie.

Les personnes assises autour de cette table étaient maigres, livides et malades.

Elles avaient toutes l'air affamées.

Elles tenaient des cuillères aux très longs manches, attachées à leurs bras.

Toutes pouvaient atteindre le plat de ragoût et cueillir une cuillerée.

Mais, comme le manche de la cuillère était plus long que leurs bras, elles ne pouvaient ramener les cuillères dans leur bouche.

Le saint homme frissonna à la vue de leur misère et de leurs souffrances.

Dieu dit :

- Tu viens de voir l'enfer.

Dieu et le saint homme se dirigèrent vers la seconde porte.

Dieu l'ouvrit.

La scène était identique à la précédente.

Il y avait la grande table ronde, la marmite de délicieux ragoût qui fit encore saliver le saint homme.

Les personnes autour de la table étaient également équipées des cuillères aux longs manches.

Cette fois, cependant, les gens étaient bien nourris, replets, souriants et se parlaient les uns aux autres en riant.

Le saint homme dit à Dieu :

- Je ne comprends pas !

- C'est simple, répondit Dieu, ils ont appris à se nourrir les uns les autres tandis que les gloutons et les égoïstes ne pensent qu'à eux-mêmes !


♥ Accueil, Partage, Bienveillance ♥

Bien à Vous,

Florence

♥ La communication non-violente ♥

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Beaucoup de gens font un lien entre la non-violence et la violence physique alors qu'il existe d'autres formes de violence.

Par exemple, les violences que les gens se font à eux-mêmes en se blâmant ou en se critiquant, ce qui entraîne souvent de la dépression.

Mais également, la violence infligée par les parents à leurs enfants lorsqu'ils utilisent la culpabilité et la honte afin d'avoir un impact sur eux.

Et donc, de cette manière, nous sommes tous impliqués d'une façon ou d'une autre par la violence.

La communication non violente est souvent présentée à l'aide de la méthode qui consiste à suivre les quatre étapes qui sont :

- observer une situation sans jugement,

- ressentir le sentiment que cela suscite en nous,

-identifier notre besoin,

- et formuler une demande concrète et négociable.

Mais en fait, ce qui est dit est beaucoup moins important que l'intention qu'on y met.

Parce que si l'intention est que l'autre fasse ce que l'on veut, il ne s'agit pas de communication non violente.

L'Intention, en fait, c'est très différent.

Notre intention est de créer avec l'autre personne une certaine Qualité d'énergie qui fera en sorte que les Besoins des deux personnes seront satisfaits et que tout ce qu'elles se donneront mutuellement le sera fait de bon gré.

"Quoi que vous fassiez, faites-le avec le désir de servir la vie.

Servez les êtres humains avec Compassion, et si Votre But est de contribuer à leur bien-être et que vous faites cela de plein gré, cela rencontrera alors Votre besoin de contribuer, et quand nous Donnons de cette manière là, il devient très difficile et très subtil en fait, de dire qui Donne et qui Reçoit." 
¸.´´¯`☆.ღ¸.•°ƸӜƷ°•..¸ღ¸☆´´¯`.¸

Bien à Vous,


Florence ♥

♥ Les trois vieillards ♥

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Un jour, une femme sort de sa maison et voit trois vieillards avec de longues barbes blanches, assis devant chez elle.
Elle ne les reconnaît pas. Elle leur dit :

- " Je ne pense pas que je vous connaisse, mais vous devez avoir faim. S'il vous plaît, entrez et je vous donnerai quelque chose à manger. "
- " Est-ce que l'homme de la maison est là ? " ont-ils demandé.
- " Non, il est sorti ", leur répondit-elle.
- " Alors nous ne pouvons pas entrer " ont-ils répondu.
En soirée lorsque son mari arrive à la maison, elle lui dit ce qui s'était passé.
- " Va leur dire que je suis à la maison et invite-les à entrer ! " dit-il à sa femme.
La femme sort et invite les hommes à entrer dans la maison.
- " Nous n'entrons jamais ensemble dans une maison " ont-ils répondu.
- " Et pourquoi ? " a t-elle voulu savoir.
Un des vieillards lui expliqua :
- " Son nom est RICHESSE, dit-il en indiquant un de ses amis et, en indiquant l'autre," lui c'est SUCCÈS et je suis AMOUR. Il a ajouté :
- " Retourne à la maison et discute avec ton mari pour savoir lequel d'entre nous vous voulez dans votre maison. "
La femme retourne à la maison et dit à son mari ce qui avait été dit. Son mari était ravi.
- " Comme c'est agréable ! " dit-il. Puisque c'est le cas, nous allons inviter RICHESSE."
Sa femme n'était pas d'accord :
- " Pourquoi n'inviterions-nous pas SUCCÈS ? "
Leur belle-fille, qui était dans une autre pièce, entendit leur conversation. Elle sauta sur l'occasion pour faire sa propre suggestion :
- " Ne serait-il pas mieux d'inviter AMOUR ? La maison sera alors remplie d'amour " !
- " Tenons compte du conseil de notre belle-fille, dit le mari à sa femme. Sors et propose à AMOUR d'être notre invité. "
La femme sort et demande aux trois vieillards :
- " Lequel d'entre vous est AMOUR ? S'il vous plaît, entrez et soyez notre invité. "
AMOUR se lève et commença à marcher vers la maison. Les deux autres se lèvent aussi et le suivent. Étonnée, la dame demande à RICHESSE et SUCCÈS :
- " J'ai seulement invité AMOUR. Pourquoi venez-vous aussi ? "
Les vieillards lui répondirent ensemble :
- " Si vous aviez invité RICHESSE ou SUCCÈS, les deux autres d'entre nous serions restés dehors. Mais puisque vous avez invité AMOUR, partout où il va nous allons avec lui puisque partout où il y a de l'amour, il y a aussi de la richesse et du succès." !!!

Bien à Vous,

Florence ♥

♥ Le bâtisseur de ponts ♥

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Voici l'histoire de deux frères qui s'aimaient beaucoup et vivaient en parfaite harmonie dans leur ferme jusqu'au jour où un conflit éclata entre eux.

Les deux frères vivaient du travail de leurs champs.

Ils cultivaient ensemble et récoltaient ensemble.

Ils avaient tout en commun.

Tout commença par un malheureux malentendu entre eux.

Mais peu à peu, le fossé se creusa jusqu'au jour où il y eut une vive discussion puis un silence douloureux qui dura plusieurs semaines.

Un jour quelqu'un frappa à la porte du frère aîné.

C'était un homme à tout faire qui cherchait du travail. Quelques réparations à faire...

- "Oui, lui répondit-il, j'ai du travail pour toi.

- Tu vois, de l'autre côté du ruisseau vit mon frère cadet.
Il y a quelques semaines, il m'a offensé gravement et nos rapports se sont brisés. Je vais lui montrer que je peux aussi me venger.
Tu vois ces pierres à côté de ma maison ?
Je voudrais que tu en construises un mur de deux mètres de haut, car je ne veux plus le voir."

L'homme répondit :

- "Je crois que je comprends la situation."

L'homme aida son visiteur à réunir tout le matériel de travail puis il partit en voyage le laissant seul pendant toute une semaine.

Quelques jours plus tard, lorsqu'il revint de la ville, l'homme à tout faire avait déjà terminé son travail.

Mais quelle surprise !!!

Au lieu d'un mur de deux mètres de haut, il y avait un pont.

Précisément à ce moment, le frère cadet sortit de sa maison et courut vers son aîné en s'exclamant :

- "Tu es vraiment formidable !

Construire un pont alors que nous étions si fâchés !
Je suis fier de toi ! "

Pendant que les deux frères fêtaient leur réconciliation, l'homme à tout faire ramassa ses outils pour partir.

- "Non, attends ! lui dirent-ils. Il y a ici du travail pour toi."

Mais il répondit :

-" Je voudrais bien rester, mais j'ai encore d'autres ponts à construire"...♥



♥ Continuons à bâtir des ponts, seulement des ponts ! ♥


Bien à Vous,

Florence  ¸.´´¯`☆.ღ¸.•°ƸӜƷ°•..¸ღ¸☆´´¯`.¸

♥ L'anneau d'or ♥

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Un écolier vint trouver son professeur pour lui parler d'un problème :

- " Je viens vous voir, car je n'ai pas la force d'affronter mon problème tout seul. Ils disent que je ne sers à rien, que je ne fais rien de bien, que je suis bête et idiot. Comment puis-je devenir meilleur ? Que puis-je faire pour qu'on m'apprécie ?

Le professeur, sans lui jeter un regard, lui dit :

- Je suis vraiment désolé mon garçon. Pour l'instant, je dois résoudre mon propre problème. Ensuite, peut-être...

Faisant une pause, il dit :

- Si tu m'aides à résoudre mon problème rapidement, je pourrai peut-être ensuite t'aider à résoudre le tien.

- Bien sûr, professeur, dit le garçon. Mais il se sentit aussitôt dévalorisé.

Le professeur ôta un anneau de son petit doigt et lui dit :

- Prends ton cheval et va sur le marché. Tu devras vendre cet anneau pour moi car je dois rembourser une dette. Évidemment, tu devras en obtenir le maximum, mais ne le vends surtout pas en dessous d'une pièce d'or. Va et reviens avec l'argent le plus rapidement possible.

Le garçon prit l'anneau et s'en alla.
Quand il arriva sur le marché, il commença à le proposer aux marchands. Ils paraissaient très intéressés et attendaient de savoir combien le jeune garçon en demandait.

Dès qu'il parlait de la pièce d'or, certains éclataient de rire, d'autres partaient sans même le regarder.

Seul un vieillard fut assez aimable pour lui expliquer qu'une pièce d'or avait beaucoup trop de valeur pour acheter une bague.

Voulant aider le jeune garçon, on lui proposa une pièce de bronze, puis une pièce d'argent.

Mais le garçon suivait les instructions de son professeur de ne rien accepter en dessous d'une pièce d'or, et déclina toutes les offres.

Après avoir proposé le bijou à tous les passants du marché, et abattu par son échec cuisant, il remonta sur son cheval et rentra.

Le jeune garçon aurait voulu avoir une pièce d'or pour acheter lui-même cet anneau, libérant ainsi son professeur afin qu'il puisse ainsi lui venir en aide à son tour avec ses conseils.

Il arriva vers le professeur et lui dit :

- Professeur, je suis désolé, mais je n'ai pas réussi à obtenir ce que vous m'aviez demandé. J'aurais pu récupérer 2 ou 3 pièces d'argent, mais je crois que l'on ne peut pas tromper quelqu'un sur la valeur de cette bague.

- C'est très important ce que tu me dis, mon garçon, rétorqua le professeur en souriant.
Tout d'abord, nous devons connaître la vraie valeur de cet anneau. Remonte à cheval et va chez le joaillier.
Qui mieux que lui connaîtra sa vraie valeur ?
Mais peu importe ce qu'il t'en offrira, ne le vends pas.
Reviens ici avec mon anneau.

Le garçon alla trouver le joaillier et lui tendit l'anneau pour qu'il l'examine. Le joaillier le scruta à la loupe, le pesa et lui dit :

- Dis à ton professeur que, s'il veut le vendre aujourd'hui, je ne peux lui donner que 58 pièces d'or.

- 58 pièces d'or !! S'exclama le jeune garçon.

- Oui, répondit le joaillier, et je crois que dans quelque temps, je pourrai lui en offrir 70. Mais si la vente est urgente...

Le garçon courut tout excité chez le professeur pour lui raconter ce qui s'était passé.

Le professeur le fit asseoir et, après avoir écouté l'enfant, il lui dit :

- Tu es comme cet anneau d'or, un joyau de grande valeur et unique. Seulement, sa valeur ne peut être reconnue que par un spécialiste.
Tu pensais que n'importe qui pouvait découvrir sa vraie valeur ?

Tout en parlant, il remit son anneau à son doigt :

- Nous sommes tous comme ce bijou.
D'une très grande valeur et uniques.
Et nous allons sur tous les marchés de la Vie en espérant que des personnes inexpérimentées reconnaissent notre valeur.


♥ Personne d’autre que Vous ne sait la valeur que vous avez, Vous êtes inestimable ! ♥

Bien à Vous,

Florence ♥

♥ Le test des trois passoires ♥

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Socrate avait, dans la Grèce antique, une haute réputation de sagesse.

Quelqu'un vint un jour trouver le grand philosophe et lui dit :

« Sais-tu ce que je viens d'apprendre sur ton ami ? »

« Un instant, répondit Socrate, avant que tu me racontes tout cela, j'aimerais te faire passer un test rapide.
Ce que tu as à me dire, l'as tu fait passer par les trois passoires ?
Socrate reprit, avant de raconter toutes sortes de choses sur les autres, il est bon de prendre le temps de filtrer ce que l'on aimerait dire.
C'est ce que j'appelle le test des trois passoires.

La première passoire est celle de la VÉRITÉ.

As-tu vérifié si ce que tu veux me raconter est VRAI ? »

- « Non, pas vraiment, je n'ai pas vu la chose moi-même, je l'ai seulement entendu dire. »

- « Très bien ! Tu ne sais donc pas si c'est la vérité.

Voyons maintenant, essayons de filtrer autrement, en utilisant une deuxième passoire, celle de la BONTÉ.

Ce que tu veux m'apprendre sur mon ami, est-ce quelque chose de BIEN ? »

- « Ah non, au contraire! J'ai entendu dire que ton ami avait très mal agi. »

- « Donc, continue Socrate, tu veux me raconter de mauvaises choses sur lui et tu n'es pas sûr qu'elles soient vraies. Ce n'est pas très prometteur !

Mais tu peux encore passer le test, car il reste une passoire : celle de l'UTILITÉ.

- Est-il UTILE que tu m'apprennes ce que mon ami aurait fait ? »

« Utile ? Non, pas vraiment, je ne crois pas que ce soit utile. »

« Alors, conclut Socrate, si ce que tu as à me raconter n'est ni VRAI, ni BIEN, ni UTILE, pourquoi vouloir me le dire ?

Je ne veux rien savoir ! et de ton côté, tu ferais mieux d'oublier tout cela . »


Je vous propose de toujours bien réfléchir à l’intérêt et l’utilité de Dire…

Avec bienveillance et sincérité,


Florence ♥

♥ Ce jardin là... ♥

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Il était une fois un grand jardin, le grand jardin de ma vie. Il avait jailli, un jour d’hiver, au détour d’une rencontre.

Le papa jardin et la maman jardin avaient fait ce qu’ils croyaient le mieux à faire pour ce petit jardin inattendu.

Ils lui donnèrent de l’engrais, lui apportèrent leur présence, lui proposèrent leurs attentes et leurs demandes.

Ils surveillaient jalousement les pousses.
Si d’aventure quelque herbe folle poussait là, elle était aussitôt arrachée.

Il fallait que tout pousse droit. Sinon, que diraient « les autres » ?

Peu de mots étaient échangés.

Pour ces parents là, il n’était pas nécessaire de parler, d’exprimer.

Ils avaient la croyance que tout se vit en silence, à l’intérieur, à l’abri de « l’extérieur ».

Et le petit jardin avait grandi, comme cela, sans poser de questions, en jardin obéissant, sans repères, sans mots pour se dire, sans être entendu.

Plus tard, devenu grand, le jardin rencontra un jardinier extraordinaire qui avait dans son sac de fabuleux outils.

Ces outils s’appelaient :

- oser se dire,
- oser dire non,
- oser recevoir,
- oser demander,
- se relier à soi,
- se relier aux autres,
- se relier à son histoire,
- utiliser les symbolisations,
- ne pas vouloir agir sur l’autre,
- agir à son goût dans la relation (dans le respect de Soi et des Autres),
- et d’autres encore...

Enfin le jardin sentit la vie venir en lui, belle, possible.

Dans sa terre, il retrouva ses demandes jamais dites, ses désirs jamais dits, ses besoins.

Il entendit, derrière les souffrances, les blessures encore ouvertes.

C’était tout cela qui faisait mal, qui empêchait les racines d’aller plus loin, vers l’eau, vers la vie.

Les choses changèrent quand le jardin s’autorisa enfin à être « l’auteur » de sa vie...

Des fontaines jaillirent et arrosèrent la terre.

Cette terre pouvait enfin laisser venir en elle un autre regard, d’autres possibles...

Avec, au plus profond du cœur de ce jardin, une infinie tendresse, claire comme l’eau de la fontaine au printemps, Lumineuse comme le soleil d’été, chaude comme l’Amour offert une nuit d’hiver, légère comme un vent d’automne quand le soir tombe, une douce Tendresse pour le Jardinier de la Vie.

Une Rencontre peut tout changer, peut Nous changer, mais ce changement doit seulement se faire dans le Respect de Soi.

Sachez témoigner de la Gratitude envers ceux qui vous accompagne dans votre réalisation personnelle, car Ils sont les charmants Jardiniers qui fleurissent Nos Cœurs…

Bien à Vous,

Florence ♥

♥ Les gros galets ♥

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Un jour, un vieux professeur de l'École Nationale d'Administration Publique (ENAP) fut engagé pour donner une formation sur la planification efficace de son temps à un groupe d'une quinzaine de dirigeants de grosses compagnies nord-américaines.

Ce cours constituait l'un des cinq ateliers de leur journée de formation. Le vieux prof n'avait donc qu'une heure pour "passer sa matière".

Debout, devant ce groupe d'élite (qui était prêt à noter tout ce que l'expert allait enseigner), le vieux prof les regarda un par un, lentement, puis leur dit :

"Nous allons réaliser une expérience".

De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux prof sortit un immense pot Mason d'un galon (pot de verre de plus de quatre litres) qu'il posa délicatement en face de lui.

Ensuite, il sortit environ une douzaine de galets à peu près gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement, un par un, dans le grand pot.

Lorsque le pot fut rempli jusqu'au bord et qu'il fut impossible d'y ajouter un galet de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda :

"Est-ce que ce pot est plein ?".

Tous répondirent :

"Oui".
Il attendit quelques secondes et ajouta :

"Vraiment ?".

Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient rempli de gravier.

Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros galets puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de gravier s'infiltrèrent entre les galets... jusqu'au fond du pot.

Le vieux prof leva à nouveau les yeux vers son auditoire et redemanda :

"Est-ce que ce pot est plein ?".

Cette fois, ses brillants élèves commençaient à comprendre son manège.
L'un d'eux répondit :

"Probablement pas ! ".

"Bien ! " répondit le vieux prof.

Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table une chaudière de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot.

Le sable alla remplir les espaces entre les gros galets et le gravier.

Encore une fois, il demanda :

"Est-ce que ce pot est plein ?".

Cette fois, sans hésiter et en chœur, les brillants élèves répondirent :

"Non !".

"Bien !" répondit le vieux prof.

Et comme s'y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet d'eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu'à ras bord.

Le vieux prof leva alors les yeux vers son groupe et demanda :


"Quelle grande vérité nous démontre cette expérience ?".

Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce cours, répondit :

"Cela démontre que même lorsque l'on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire".

"Non" répondit le vieux prof, ce n'est pas cela. La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante :
Si on ne met pas les gros galets en premier dans le pot, on ne pourra jamais les faire entrer tous, ensuite".

Il y eu un profond silence, chacun prenant conscience de l'évidence de ces propos.

Le vieux prof leur dit alors :

"Quels sont les gros galets dans votre vie ?":

- "Votre santé ?",
- "Votre famille ?",
- "Vos ami(e)s ?",
- "Réaliser vos rêves ?",
- "Faire ce que vous aimez ?",
- "Apprendre ?",
- "Défendre une cause ?",
- "Se Relaxer ?",
- "Prendre le temps... ?",
- "Ou... toute autre chose ?".

"Ce qu'il faut retenir, c'est l'importance de mettre ces GROS GALETS en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas réussir... sa vie.

Si l'on donne priorité aux peccadilles (le gravier, le sable), on remplira sa vie de peccadilles et on n'aura plus suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants de sa vie.

Alors, n'oubliez pas de vous poser à vous-même la question :

"Quels sont les GROS GALETS dans ma vie ?

" Ensuite, mettez-les en premier dans votre pot (Votre vie)".

D'un geste amical de la main, le vieux professeur salua son auditoire et lentement quitta la salle.


* Il est important de revoir nos priorités afin de trouver Equilibre et Harmonie dans Notre vie !

Sincèrement Vôtre,

Florence ♥

♥ Les trois portes de la Sagesse ♥

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Un Roi avait pour fils unique un jeune Prince courageux, habile et intelligent. Pour parfaire son apprentissage de la Vie, il l’envoya auprès d’un Vieux Sage.

- Eclaire-moi sur le Sentier de la Vie, demanda le Prince.

- Mes paroles s’évanouiront comme les traces de tes pas dans le sable, répondit le Sage.
Cependant je veux bien te donner quelques indications. Sur ta route, tu trouveras 3 portes. Lis les préceptes indiqués sur chacune d’entre elles. Un besoin irrésistible te poussera à les suivre. Ne cherche pas à t’en détourner, car tu serais condamné à revivre sans cesse ce que tu aurais fui. Je ne puis t’en dire plus. Tu dois éprouver tout cela dans ton cœur et dans ta chair. Va, maintenant. Suis cette route, droit devant toi.

Le Vieux Sage disparut et le Prince s’engagea sur le Chemin de la Vie. Il se trouva bientôt face à une grande porte sur laquelle on pouvait lire :

 

“CHANGE LE MONDE”

“C’était bien là mon intention, pensa le Prince, car si certaines choses me plaisent dans ce monde, d’autres ne me conviennent pas.” Et il entama son premier combat. Son idéal, sa fougue et sa vigueur le poussèrent à se confronter au monde, à entreprendre, à conquérir, à modeler la réalité selon son désir. Il y trouva le plaisir et l’ivresse du conquérant, mais pas l’apaisement du coeur. Il réussit à changer certaines choses mais beaucoup d’autres lui résistèrent. Bien des années passèrent.

Un jour il rencontra le Vieux Sage qui lui demande :

- Qu’as-tu appris sur le chemin ?

- J’ai appris, répondit le Prince, à discerner ce qui est en mon pouvoir et ce qui m’échappe, ce qui dépend de moi et ce qui n’en dépend pas.

- C’est bien, dit le Vieil Homme. Utilise tes forces pour agir sur ce qui est en ton pouvoir. Oublie ce qui échappe à ton emprise.

Et il disparut. Peu après, le Prince se trouva face à une seconde porte. On pouvait y lire :

 

“CHANGE LES AUTRES”

 

“C’était bien là mon intention, pensa-t-il. Les autres sont source de plaisir, de joie et de satisfaction mais aussi de douleur, d’amertume et de frustration.” Et il s’insurgea contre tout ce qui pouvait le déranger ou lui déplaire chez ses semblables. Il chercha à infléchir leur caractère et à extirper leurs défauts. Ce fut là son deuxième combat. Bien des années passèrent.

Un jour, alors qu’il méditait sur l’utilité de ses tentatives de changer les autres, il croisa le Vieux Sage qui lui demanda :

- Qu’as-tu appris sur le chemin ?

- J’ai appris, répondit le Prince, que les autres ne sont pas la cause ou la source de mes joies et de mes peines, de mes satisfactions et de mes déboires. Ils n’en sont que le révélateur ou l’occasion. C’est en moi que prennent racine toutes ces choses.

- Tu as raison, dit le Sage. Par ce qu’ils réveillent en toi, les autres te révèlent à toi-même. Soit reconnaissant envers ceux qui font vibrer en toi joie et plaisir. Mais sois-le aussi envers ceux qui font naître en toi souffrance ou frustration, car à travers eux la Vie t’enseigne ce qui te reste à apprendre et le chemin que tu dois encore parcourir.

Et le Vieil Homme disparut. Peu après, le Prince arriva devant une porte où figuraient ces mots :

 

“CHANGE-TOI TOI-MÊME”

 

“Si je suis moi-même la cause de mes problèmes, c’est bien ce qui me reste à faire,” se dit-il. Et il entama son 3ème combat. Il chercha à infléchir son caractère, à combattre ses imperfections, à supprimer ses défauts, à changer tout ce qui ne lui plaisait pas en lui, tout ce qui ne correspondait pas à son idéal. Après bien des années de ce combat où il connut quelque succès mais aussi des échecs et des résistances, le Prince rencontra le Sage qui lui demanda :

- Qu’as-tu appris sur le chemin ?

- J’ai appris, répondit le Prince, qu’il y a en nous des choses qu’on peut améliorer, d’autres qui nous résistent et qu’on n’arrive pas à briser.

- C’est bien, dit le Sage.

- Oui, poursuivit le Prince, mais je commence à être las de ma battre contre tout, contre tous, contre moi-même. Cela ne finira-t-il jamais ? Quand trouverai-je le repos ? J’ai envie de cesser le combat, de renoncer, de tout abandonner, de lâcher prise.

- C’est justement ton prochain apprentissage, dit le Vieux Sage. Mais avant d’aller plus loin, retourne-toi et contemple le chemin parcouru.

Et il disparut.

Regardant en arrière, le Prince vit dans le lointain la 3ème porte et s’aperçut qu’elle portait sur sa face arrière une inscription qui disait :

 

“ACCEPTE-TOI TOI-MÊME.”

 

Le Prince s’étonna de ne point avoir vu cette inscription lorsqu’il avait franchi la porte la première fois, dans l’autre sens. “Quand on combat on devient aveugle, se dit-il.” Il vit aussi, gisant sur le sol, éparpillé autour de lui, tout ce qu’il avait rejeté et combattu en lui : ses défauts, ses ombres, ses peurs, ses limites, tous ses vieux démons. Il apprit alors à les reconnaître, à les accepter, à les aimer. Il apprit à s’aimer lui-même sans plus se comparer, se juger, se blâmer. Il rencontra le Vieux Sage qui lui demanda :

- Qu’as-tu appris sur le chemin ?

- J’ai appris, répondit le Prince, que détester ou refuser une partie de moi, c’est me condamner à ne jamais être en accord avec moi-même. J’ai appris à m’accepter moi-même, totalement, inconditionnellement.

- C’est bien, dit le Vieil Homme, c’est la première Sagesse. Maintenant tu peux repasser la 3ème porte.

A peine arrivé de l’autre côté, le Prince aperçut au loin la face arrière de la seconde porte et y lut:

 

“ACCEPTE LES AUTRES”

 

Tout autour de lui il reconnut les personnes qu’il avait côtoyées dans sa vie ; celles qu’il avait aimées comme celles qu’il avait détestées. Celles qu’il avait soutenues et celles qu’il avait combattues. Mais à sa grande surprise, il était maintenant incapable de voir leurs imperfections, leurs défauts, ce qui autrefois l’avait tellement gêné et contre quoi il s’était battu.

Il rencontra à nouveau le Vieux Sage :

- “Qu’as-tu appris sur le chemin ? demanda ce dernier.

- J’ai appris, répondit le Prince, qu’en étant en accord avec moi-même, je n’avais plus rien à reprocher aux autres, plus rien à craindre d’eux. J’ai appris à accepter et à aimer les autres totalement, inconditionnellement.

- C’est bien, dit le Vieux Sage. C’est la seconde Sagesse. Tu peux franchir à nouveau la deuxième porte.

Arrivé de l’autre côté, le Prince aperçut la face arrière de la première porte et y lut :

 

“ACCEPTE LE MONDE”

 

“Curieux, se dit-il, que je n’aie pas vu cette inscription la première fois.” Il regarda autour de lui et reconnut ce monde qu’il avait cherché à conquérir, à transformer, à changer. Il fut frappé par l’éclat et la beauté de toute chose. Par leur perfection. C’était pourtant le même monde qu’autrefois. Était-ce le monde qui avait changé ou son regard ? Il croisa le Vieux Sage qui lui demanda :

“- Qu’as-tu appris sur le chemin ?

- J’ai appris, dit le Prince, que le monde est le miroir de mon âme. Que mon âme ne voit pas le monde, elle se voit dans le monde. Quand elle est enjouée, le monde lui semble gai. Quand elle est accablée, le monde lui semble triste. Le monde, lui, n’est ni triste ni gai. Il est là ; il existe ; c’est tout. Ce n’était pas le monde qui me troublait, mais l’idée que je m’en faisais. J’ai appris à accepter sans le juger, totalement, inconditionnellement.

- C’est la 3ème Sagesse, dit le Vieil Homme. Te voilà à présent en accord avec toi-même, avec les autres et avec le Monde.”

Un profond sentiment de paix, de sérénité, de plénitude envahit le Prince. Le Silence l’habita.

- Tu es prêt, maintenant, à franchir le dernier Seuil, dit le Vieux Sage, celui du passage du silence de la plénitude à la Plénitude du Silence.

Et le Vieil Homme disparut.

Bien à Vous,

Florence ♥

♥ La corde invisible ♥

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Un paysan se rendait à la ville pour vendre ses récoltes sur le marché. La ville était loin et il fallait plusieurs jours pour l’atteindre.

Le premier soir, il s’arrêta pour bivouaquer non loin de la demeure d’un vieil ermite. Au moment d’attacher son troisième âne, il s’aperçut qu’il lui manquait une corde. Il se dit: Si je n’attache pas mon âne, il y a de fortes chances que demain il se soit sauvé dans la montagne.

Alors, après avoir solidement attaché les deux autres, il monta sur son âne et pris la direction de la maison du vieil ermite. Arrivé, il demanda au vieil homme: N’auriez-vous pas une corde à me prêter pour attacher mon âne cette nuit ? Je vous la rendrai demain matin.

Mais l’ermite n’avait pas le moindre bout de corde. Aussi, il dit à notre paysan: -Retourne à ton campement, et comme chaque jour, fais le geste de passer la corde autour du cou de ton âne, et n’oublie pas de feindre de l’attacher à un arbre.

N’ayant pas le choix et espérant que cela marcherait, le paysan fit exactement ce qui lui avait été conseillé, puis il s’endormit. Le lendemain matin, dès son réveil, son premier regard fut pour son âne: il était toujours là !

Après avoir chargé les trois baudets, le paysan voulut se remettre en route, mais là, son troisième âne refusa de bouger; il eut beau faire, le tirer, le pousser, rien n’ y fit !

Désespéré, notre homme retourna voir l’ermite et lui raconta sa mésaventure.

- As-tu pensé à lui enlever la corde? demanda l’ermite

- Mais il n’y as pas de corde! répondit le paysan.

- Pour toi oui, mais pour l’âne…

Le paysan retourna au campement et d’un ample mouvement, mina le geste de retirer la corde. L’âne le suivit alors sans résistance.

 

 

♥ Ne nous moquons pas de cet âne. Ne sommes-nous pas, nous aussi, esclave de nos habitudes, pire, esclave de nos habitudes mentales ? ♥

Demandez-vous quelle corde invisible vous empêche de progresser…

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